PRG CAEN – CALVADOS

Expression du Parti Radical de Gauche pour la fédération départementale du Calvados – Cette reprise au 26 août 2019


En matière d’environnement, le doute ne doit pas être permis.

Rouen, depuis 5 jours maintenant, est la capitale du doute. Par respect pour la population cela ne doit plus durer.
Le doute est omniprésent et oppressant. Il porte à la fois sur la nature des produits qui ont fait l’objet de l’incendie de l’usine Lubrizol mais surtout sur leur dangerosité.
Le doute porte aussi sur l’autorisation d’extension des espaces de stockage de l’entreprise accordée par le Préfet en juin 2019 après l’allègement des procédures votées par le Parlement dans le cadre de la loi ESSOC en août 2018. Il s’agit là d’une triste illustration que l’assouplissement administratif n’est pas synonyme de raison et de prévention.
Doute enfin, concernant les productions agricoles et leur devenir.
La demande des habitants de Rouen et sa métropole est légitime. L’État leur doit la vérité.
Le doute est vecteur de craintes et d’angoisses pour les populations.
Pour conclure, la fédération de Normandie du Parti radical de Gauche – Le centre gauche s’associe à la demande d’une commission parlementaire qui doit éclairer et prévenir un tel événement.
 
Franck GUÉGUÉNIAT
Conseiller régional de Normandie
Vice président du Parti Radical de Gauche – Le centre gauche


Calvados. Front uni contre la privatisation d’Aéroports de Paris

https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/calvados-front-uni-contre-la-privatisation-d-aeroports-de-paris-6533113?fbclid=IwAR0nGcMCVZAlE4wi9__gbiZBRuLT_gt1rcSoFyY0USvXNe6C-eYqNJ_0v2g

Merci à Alain MOUROT et Annie ANNE pour leur présence représentant le Parti Radical de Gauche au sein de ce grand rassemblement.

Soyons nombreux jeudi 26 septembre à 19 heures au centre des congrès de Caen pour débattre avec des responsables de trois organisations syndicales représentatives au sein d’aéroports de Paris.

 


LREM, La « com » ou l’humain !

Je n’hésite pas à placer cet accès à l’expression LAREM car je fais confiance à la capacité d’analyse de nos concitoyennes et concitoyens:

https://actu.fr/normandie/caen_14118/arrete-anti-pesticides-maire-depron-tacle-par-republique-marche-calvados_27291634.html?fbclid=IwAR3nkTNNtik5oWyQk8fMpjFDLGR9JblGOupRL15_e2E7OeQzGYojpV4q6JQ

Maintenant, je me permets de placer aussi les observations de Gilles DETERVILLE et de Jerôme  HOMMAIS:

Merci à Gilles Deterville pour son expression :
« Je soutiens totalement la position du maire d’Epron et de ses collègues en France, qui courageusement, prennent
 des arrêtés anti pesticide. Il faut absolument agir avant qu’il ne soit trop tard face aux lobbies qui nous empoisonnent . »
Gilles Deterville.

Merci aussi à Jérôme Hommais pour son expression :
« Soutien total au Maire d’Epron Franck Guegueniat. Que la République en Marche s’occupe de faire sortir les lobbies des Ministères et entame un travail programmatique au lieu de se poser en juge des bonnes pratiques et d’essayer d’exister pour lutter contre une carence d’image. C’est ça le nouveau monde ? Le manque de respect pour les élus locaux est toujours aussi prégnant dans cette formation politique surtout quand ceux-ci ne font pas allégeance au pouvoir en place. A méditer dans 6 mois quand les électeurs voteront pour élire les nouvelles équipes municpales. Après les députés aux ordres est ce le tour des maires ? »
Jérôme Hommais


P.R.G et politique de santé publique.

Le billet d’Annie ANNE :

Santé publique

Notre système de santé : l’affaire de tous !

Chacune et chacun d’entre nous est attaché à sa santé et à notre système de santé instauré historiquement en France. Un système qui se veut égalitaire, solidaire, basé sur des principes de répartition et d’équité. Chaque citoyen peut et doit normalement y avoir accès facilement quelque soient ses revenus, sa position et ses difficultés. Notre système de soins est réputé le meilleur au monde et le reste à charge reste le plus faible des pays de l’OCDE.

Malgré cette reconnaissance de performance et de qualité, il est décrié en dépit des efforts inlassablement réalisés pour le « secourir » :

  • les inégalités d’accès sur le territoire (urbain et rural) sont durement identifiées : certaines régions sont bien mieux dotées,
  • la pénurie de professionnels de santé sur certains territoires est catastrophique,
  • les professionnels insuffisamment reconnus, sont en souffrance quand ils ne sont pas au bord du burn-out ou maltraités. Certains y laissent leur vie
  • les manques de moyens sont criants notamment au niveau des urgences
  • le système de prévention pourtant indispensable peine à s’installer
  • les difficultés globales d’organisation dans les services hospitaliers
  • les mécanismes de solidarité sont fragilisés du fait de la démographie et du contexte économique et social.

Quelle pays peut à la fois bénéficier d’un système de santé d’aussi grande qualité et laisser ses professionnels et ses usagers dans le désarroi ? Quelle pays peut aussi tolérer que les plus éloignés des centres de soins, les plus démunis, puissent être aussi les moins bien soignés ? Quelle société peut laisser certains de ses ainés dans l’isolement, la souffrance ?

Les différents gouvernements se sont attelés à la tâche avec plus ou moins de réussites. Le gouvernement actuel peine à trouver des solutions. La tâche est complexe, nous le savons ! Mais l’Etat est le seul garant de sa préservation et de ses conditions d’accès.

Alors que peut-on faire ? D’abord, rappeler haut et fort que la santé et sa prévention représentent un bien commun, et que leur dimension publique en fait une obligation presque régalienne de l’Etat. Revoir les priorités et les objectifs, aujourd’hui les urgences et l’organisation hospitalière est essentielle. Enfin, rappeler que la santé est, et a toujours été intrinsèquement liée à la question de l’environnement et qu’à ce titre, l’engagement de l’état sur la question de la qualité de vie, de l’environnement, de l’alimentation, des rythmes de vie notamment chez l’enfant,…est déterminant, un pré-requis pour une meilleure approche de la prévention et subséquemment un levier en matière de dépenses. Ensuite, notre société et ses exigences en matière de santé ont explosé. Alors quid des choix des soins et du financement ? Le mécanisme de solidarité sera-t-il toujours en capacité d’absorber les dépenses nouvelles et de les financer ? Même si le privé et précisément les mutuelles sont aujourd’hui fortement engagés, il faudra trouver de nouvelles sources d’intervention.

Le PRG s’est toujours positionné pour la préservation d’un système de santé de qualité, solidaire, maitrisé, pour la mise en œuvre d’une culture de la prévention (nous sommes en sous-prévention en France), pour la responsabilisation des patients et pour l’appel à la citoyenneté, pour une gestion efficace et optimisée des moyens engagés, pour l’amélioration des conditions d’accès des personnes en matière de dépendance et de handicap, pour une meilleure prise en compte des inégalités d’accès sur le territoire. Enfin, le PRG soutient aujourd’hui l’action des soignants dans leur quête d’une reconnaissance et de moyens adaptés à leurs missions.

Annie ANNE

 


Parti Radical Gauche a retweeté

guillaume Lacroix@GLacroix01

L’annonce 188 millions € par an pour les 640 centres des , en puisant dans des crédits de existants, sans création de postes ou de place est tout simplement intolérable. Le premier devoir de la est de soigner dignement les citoyens où qu’ils vivent.